4) pratiquer la diligence. S’efforcer sans cesse de bien faire. comme un fliet d’eau qui coule constamment et capable de percer une roche. Si l’esprit d’un pratiquant se fatigue et abandonne fréquemment c’et comme frotter du bois et se reposer avant qu’il ne chauffe;
327 Aie plaisir à pratiquer la vigilance ! Surveille ton esprit, garde-toi des pensées vagabondes ! Elève-toi au-dessus de ce marécage de souffrance Comme l’éléphant s’extrait de la boue. |
| 122 X. Papa-vagga : Versets sur le Mal Ne négligez pas les petites bonnes actions, en pensant qu’elles ne vous aideront pas. Tout comme une jarre se remplit goutte après goutte, le sage se remplit de bien en le accumulant petit à petit |
L’AI est un auxiliaire appréciable aujourd’hui pour la recherche de textes anciens… Voici sa réponse : à la recherche « frotter du bois »
| Ainsi en va-t-il de l’esprit. Ce n’est pas parce que tu fais beaucoup d’efforts que le feu apparaît. Si ton esprit est encore plongé dans le désir, l’attachement et l’agitation, tu peux frotter le bois aussi longtemps que tu veux : tu ne feras que t’épuiser. Tu peux même t’être éloigné du monde extérieurement, tout en gardant en toi ce qui t’attache. Alors le bois est posé sur la terre, mais il est encore humide. | C’est pourquoi la pratique n’est pas seulement une question d’effort. |
| Mais lorsque l’esprit devient libre intérieurement, lorsque ce qui l’humidifiait se dessèche, alors les conditions sont réunies. Il suffit de continuer à frotter. Et un jour, sans que tu aies besoin de forcer le feu à apparaître, la chaleur vient, l’étincelle vient, et le feu prend. | Ainsi en va-t-il de l’esprit : l’effort fait naître le feu, mais il faut d’abord préparer le bois. |
Un homme frottait le bois, espérant faire naître le feu.
Mais le bois était encore humide.
Il frotta longtemps, sans comprendre.
Puis il laissa le bois sécher,
et recommença, doucement.Alors le feu apparut.
L’image donnée par le Bouddha est plus puissante… la diligence en soi ne suffit pas, il faut que les conditions s’y prêtent. (voir l’article Nous devons suivre les circonstances). Disons que Dōgen a résumé. A la fin de sa vie et malade ça peut se comprendre !
Une autre chose me tarabuste…Le 2è aphorisme de Dōgen nous dit que le saint homme connaît la satisfaction. Mais le 3è dit qu’il faut chercher toujours chercher, avec application. Le 5è aussi (ne pas perdre l’attention... à suivre). C’est un peu ce que je fais à présent. Je ne me satisfais pas de la sentence de Dōgen… ce 2è précepte doit être compris comme satisfaction matériel. L’abondance, la joie et la paix dans sa vie matérielle même démuni ! La richesse est dans le spirituel.
J’ai vu une fois un mendiant à Pondicheri en Inde. Assis par terre devant mon hôtel. Il rayonnait de joie. J’ai été subjugé!
Bientôt la SUITE 2 !
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