Cette nuit, mon fils Gilles est mort.
Un accident de la route.
Un bus a percuté sa voiture .
Je voudrais être près de lui, là-bas au Panama.
Pouvoir l’embrasser une dernière fois.
Il avait 33 ans. En pleine force de l’âge.
Tu es donc parti avant moi,
Aujourd’hui est un jour difficile.
Gilles, mon fils.
Je sais que je ne vais pas sortir de ce rêve.
C’est cela que l’on appelle l’illusion de la vie.
Grace à toi, je vais peut être enfin comprendre.
Comprendre le sens de la vie ?
Merci pour ça !
Je t’aime tant, je t’aimerai toujours et toujours.
Je suis profondément triste que tu sois parti.
Heureusement on s’est vu cet été à Montpellier,
Avec ton frère et ta sœur.
Comme on était bien !
Comme tu es beau mon fils.
Prends soin de toi là-haut.
Ton père qui t’aime.
Gassho du moine
Daniel Bukō.
AUJOURD’HUI GILLES AURAIT EU 34 ANS. Désolé pour les messages automatiques de FB… Nous n’y avons pas encore accès.
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29 Août 2014
Goma, Congo
Gilles
Panama
Gilles ! Mon cher ami…
Je me permets, pour la première fois, de m’adresser à toi dans ta langue, afin que ta famille puisse comprendre le petit morceau que de toi restera toujours en moi, que tu m’as fait l’honneur de partager avec moi, et des mémoires que je ne changerais pour rien dans le monde.
Mon ami… tu vas me manquer. Mon coeur me fait très mal quand j’y pense. Ce n’est que le pire des rêves… Si je pouvais revenir en arrière, éviter cette tragédie, cette grande injustice… Oh, Gilles… je veux croire qu’il y a un bout pour ceci. Un ciel où tu seras au moins aussi heureux que tu l’étais dans la terre.
Ton énergie, ton envie de faire, d’apprendre, de partager. Tout ce que tu as contribué à nos vies, à ma vie. Les belles choses que nous avons vécues ensemble. Toujours dans la joie. Jamais une discussion.
Depuis le debout, on a eu un intérêt mutuel à devenir des amis. Nous l’avons été, et avons partagé des moments inoubliables. Toujours dans des soirées, petites réunions, fêtes, concerts, diners, ou des voyages, ou une combinaison. Nous nous sommes permis d’expérimenter tout ce qui nous intéressait au Panama. Il ne me reste que penser que tu as été un homme vraiment heureux, que tu n’as pas gaspillé un instant de ta vie, des opportunités qu’elle t’a données. Mon cher ami, mon ami pour toujours… nous sommes beaucoup, ceux qui t’avons aimé bien et que tu as aimés, desquels tu as été un ami loyal. Intelligent, bien éduqué, poli, heureux, transparent, tu pouvais me surprendre avec tes connaissances.
Jamais ne pourrais-je oublier ta joie, notre joie perpétuelle, notre amour pour les langues, les voyages, la musique… Mon cavalier de salsa. Combien de fois avons-nous dansé ensemble ? Nous commencions à danser et, automatiquement, nous souriions jusqu’à la fin de la danse. Un type de joie que seulement les danseurs comprennent. Tu m’as appris des nouveaux pas et rendue heureuse. Nous avons chanté ensemble en même temps que tu jouais ce que l’on te demandait. Tu as été mon « buddy » dans les plongées au Pacifique panaméen. On a voyagé partout dans le pays. Je me souviens de toi avec toujours un sourire sur ton visage. Un sourire qui me manque déjà. Voisins dans nos lointains pays originaires, la France et l’Espagne, nous avons même partagé des souvenirs de nos terres, de nos familles, de la nostalgie… et nos rêves pour l’avenir.
Mon cher Gilles… j’ai partagé intensément une partie de ta vie excitante, infatigable, pleine de voyages, de péripéties, de découvertes… J’ai de la chance d’avoir pu partager un morceau de cette belle aventure qui est ta vie.
Incapable de te dire au revoir, je te dis à toujours, mon très cher ami. A notre prochaine danse au ciel.
Noelia.
Gilles,
Je viens d’apprendre que tu nous as quittés, et mon coeur est bien lourd.
Je pense à toutes ces fois où j’ai pensé à ton anniversaire sans envoyer de message. Je pense à toutes ces fois où je parlais de toi, de ta générosité aux autres au lieu de te le dire à toi, à toutes les fois où j’ai puisé dans tes mots une énergie qui me réchauffait, qui me réparait en oubliant de t’envoyer un simple merci.
Pour tes parents, pour ton frère et ta soeur, pour ta familles, tes nombreux et précieux amis, je tenais à confirmer une fois de plus la personne lumineuse et généreuse que tu étais dans ta rencontre avec l’Autre.
Je continuerai à penser à toi comme depuis 12 ans, je garde toutes nos conversations au chaud dans mon coeur, ton regard doux et bienveillant, ton regard intense et captivant, mais surtout une reconnaissance infinie pour avoir eu la chance de te rencontrer.
Merci pour tout tes mots Gilles, merci pour ta bienveillance, souffle-moi dessus que je puisse transmettre autour de moi un peu de ta si belle énergie.
Je pense très fort à ta famille et tes amis dans cette attente interminable, je vous envoie à tous mes pensées de soutien et de courage.
Merci à tous pour ces messages, c’est magnifique de partager tout cet amour que Gilles a su créer autour de lui.
Lucie, miss Mangas comme tu m’appelais.
¡Gracias Gilles!
Gilles, tú y yo nos conocimos en Madrid en 2002. Aunque eras uno de
los más altos de mis amigos “Erasmus”, eras uno de los más pequeños de edad
también, que se notaba en tu ingenuidad y curiosidad que yo envidiaba un poco.
Irónicamente ahora mismo, para despedirme de ti junto con cientos de amigos
reales que has tenido, estoy reconfirmando cómo has mantenido esa sinceridad
y pureza con las que has vivido toda la vida.
La mala noticia me ha llegado justo cuando estaba yendo a Madrid, la
ciudad en la que nos conocimos y tuvimos muchas aventuras juntos. Ya
habíamos salido de fiesta casi todos los fines de semana, si no todas las noches,
antes de empezar a vivir juntos los últimos tres meses de tu año académico
madrileño.
Yo acababa de empezar mis años de estudios de posgrado en historia
de la arquitectura y todavía no dominaba el castellano, por eso lo tomaba muy
tranquilo y prácticamente cocinaba más que estudiaba. Tú bromeabas siempre
conmigo diciendo que cómo me iba el doctorado de cocina. En nuestro piso
teníamos la costumbre de que cada uno cocinaba para todos un día de la semana.
Un día tú decidiste hacer curry de lentejas que nunca habías hecho y cuya receta
le habías preguntado a tu madre. Algo fallaba y no te salió todo bien pero
recuerdo ese curry porque estabas ilusionado de cocinar algo nuevo y que
además te lo había enseñado tu madre.
También recuerdo un día de invierno cuando fuimos Amélie, tú y yo a
una manifestación contra la guerra de Irak. Me acuerdo por el grito que
inventamos “Ito, Ito, es mi apellido” y el video que grabamos delante de un
espejo ondulado del Museo de Cera. Siempre te gustaba meter un poco de
humor a cualquier cosas serias. Tal vez era tu truco para mejorar el mundo un
poquito.
Me ocurren anécdotas más triviales y absurdas que al final son los
recuerdos más preciosos de ti: me dijiste en una madrugada de verano cuando
volvíamos de alguna fiesta y vimos unas cucarachas en la calle, “mira, las
cucarachas también van de fiestas”; cuando te visitaba en Estrasburgo con mi
hermana y nos enseñabas la ciudad, no me acuerdo nada de la Catedral pero me
acuerdo de que nos explicaste cuál era el mejor restaurante de Kebab de la
ciudad; un día en el balcón del piso os corté el pelo a ti y a Antoine que estaba de
visita con mi máquina de recortar la barba, pero cuando vi que con mi primer
intento ya te lo cortaba demasiado, me dio un ataque de risa que ya no podía
seguir más; en una fiesta que organizamos en nuestro piso, invitaste a todos tus
compañeros del curso que literalmente llenaron el salón; una excursión rápida a
las Fallas de Valencia con tus amigos franceses, en la que casi no vimos nada de
Valencia ni la fiesta, solamente nos emborrachamos; en Nicaragua nos
enseñaste cómo evitar mosquitos durante la noche pero también cómo vivir
contento ayudando a la gente necesitada.
No te he podido ver los últimos años pero siempre estabas presente en
mí gracias a tus amistades. Es uno de tus méritos más destacados que
conectabas a tus amigos de distintos ámbitos. Gracias a ti, he conocido a tu
familia, especialmente a tu padre que nos ha visitado a Japón varias veces, y a tus
amigos que me han ofrecido no solamente una cama para dormir unos días en
Roma o en Paris, sino me han enseñado miradas distintas hacia el mundo.
Después de haber oído que te fuiste, después de llorar solo intentando
recordar los mejores momentos que he pasado junto contigo, mi estado de
shock ha pasado por la tristeza y ahora siento un profundo agradecimiento a
todo lo que me has hecho. ¡Gracias, Gilles! ¡Hasta siempre!
Yoshi Ito, a Madrid, 1 de septiembre de 2014
Gilles,
Eres una de las primeras personas que encontre llegando en Madrid. Estaba buscando un piso compartido, un « kot » como se dice a Belgica ; era un poco dificil sin conocer nada de español pero era divertido. Me decias que tenias un plan muy bueno, habia un cuarto libre en tu piso, cerca del metro Argüelles. Me ofreció vivir contigo y…con dos peruanos, hermanos de la dueña !
Compartimos lo esencial : la comida y la musica, sobre todo, el amor de la Musica. Una semana despues de nuestro feliz encuentro, me invitabas al concierto de Spook and The Gway que todavia escucho por lo menos una vez al mes pensando en ti desde 12 años. Cuantos otros grupos me has hecho descubrir en vivo ! Tambien me regalaste varios CD incluido el CD de Ouïe Dire Live con un certificado que he guardado preciosamente.
Me hablabas mucho de tu viaje en Mali (tambien me regalaste algunos souvenirs de alla), de tu familia, de Adrien. Solo he visto a Adrien dos o tres veces : en Madrid y en Bruselas este ultimo Junio pero tengo la impresion de que lo conozco mucho mas por todas las historias lo que me contabas.
Habiamos empezado clases de salsa juntos pero dejé bastante rapidemente cuando tu seguiste hasta bailar tan bonito como los latinos. Siempre estoy pensando tomar clases de nuevo.
Bueno, despues de unos meses, empecé a pelearme con la dueña de este piso, la famosa Gloria. Tu, no, tomabas todos sus engaños con humor. Para resolver el problema, me has conseguido otra habitacion a traves de Anti, una colombiana que estaba loca por ti.
Me fue de Madrid despues de 6 meses para irme en Peru. Me acuerdo que, a la vuelta, tenia una escala de 2 horas Madrid antes de seguir hacia Belgica. No pudiste venir pero Yoshi y Anti vinieron al aeropuerto para tomar un café conmigo y para encargarse de una quena que habia conseguido en Peru para ti.
Desde el principio de nuestra relacion has actuado como un hermano para mi y nuestra amistad nunca dejó de crecer. Nunca hemos dejado la conexion, cada vez que nos hemos visto en cualquier parte del mundo estuvimos felices y sonrientes. Conociendonos mas, evolucionando en la vida, se profundizó nuestra amistad, siempre compartiendo nuestra vision positiva de la vida y poco a poco intercambiando consejos profesionales y sentimentales. Hablando contigo he podido evitar algunos errores, siempre me acordaré de tus consejos.
Ces dernières années, nous nous sommes souvent vus en France et en Belgique ; ce qui m’a permis de connaître ta maman et plusieurs de tes amis. Merci Gilles d’avoir organisé tous ces rendez-vous et d’être venu à chaque occasion me rendre visite à Bruxelles. Tu es venu à mes 30 ans avec un déguisement qui donnait l’impression que tu t’étais fait coupé les doigts par le parrain de la mafia et les derniers moments que nous avons passés ensemble, c’était au Couleur Café avec Jules et Adrien, en juin 2014. Encore un super rendez-vous musical !
L’année passée, j’ai aussi eu le plaisir de passer une journée avec toi à Panama City à l’occasion d’une heureuse escale. J’avais toujours rêvé de voir le canal de Panama et c’était encore mieux que tout ce dont j’aurais pu rêver. Sur les dix heures que nous avons passées ensemble, nous avons pris un super petit dej’ chez toi avant d’aller voir le musé du Canal. Tu m’as ensuite proposé une balade en bateau dans un joli endroit. Après avoir négocié le prix et trouvé des colombiens pour partager le bateau, nous avons navigué pendant plusieurs heures. J’ai été surprise de croiser ces immenses cargos remplis de containers et puis de bifurqué vers les îles pour voir toutes sortes d’animaux : tortues, singes, paresseux. On était vraiment sur le Canal !! Avant d’aller prendre l’avion, nous sommes allés en terrasse dans la vieille ville. Je me souviendrai toute ma vie de cette journée en ta compagnie.
On avait encore plein de chouettes rendez-vous en perspective : l’île de la Réunion, Panama bis, festivals… et je sais que tu seras avec moi à chaque concert, à chaque voyage.
Hasta siempre Gilles,
Amélie
Gilles,
Bien que nous ne nous soyons pas revus depuis 10 ans que nous avons quitté l’école, je pleure moi aussi ta disparition.
Je garde de toi le souvenir de mon intérieur de notre équipe 2 de basket, gentil demi-géant qui nous manquais tant lorsque tes adducteurs te faisaient souffrir – que de défaites, mais aussi que de bons moments partagés ensemble !
Mais avant tout, je garde particulièrement en moi le souvenir d’un être profondément humain, pour qui le don de soi, le partage, la bienveillance, la curiosité et l’ouverture vers les autres étaient tout simplement innés.
Je remercie Dieu que des gens de bonne volonté comme toi puissent parcourir notre monde, fût-ce même si brièvement, et prierai pour toi.
Je souhaite beaucoup de courage à toute ta famille et tes proches.
Clément
Une connaissance de l’école, un souvenir, un copain: Gilles me laisse le souvenir d’un gars brillant, joyeux et d’une grande douceur. Gilles, je ‘envoie cette modeste carte postale pour l’au-delà et cette pensée qui reste: l’amitié, la convivialité que nous avons pu partager. Adieu cher collègue; je garde, comme beaucoup d’élèves qui t’ont connu le souvenir de ce gaillard plein de gentillesse, qui nous a quitté pour l’éternité. Adieu.
A Emilie, Liliane, Daniel et Seb
Juste ces quelques mots pour dire que je pense à vous
et à Gilles dont quelques chansons qu’il me jouait à la guitare autrefois me sont revenues en mémoire peu avant l’accident
Chaque fois que j’irai »de barbès hasta place clichy » je penserai à toi j’irai « contigo »
Te souviens-tu du Christkindelmerdik ?
tu sais le sosie de Laurent Voulzy qui chantait avec ta grognasse de sœur
j’ai découvert Madrid avec toi
et j’ai encore le CD gravé du « studio Guga » qu’on avait fait chez Daniel à Strasbourg
c’était il y a longtemps nous n’avons pas pu nous revoir
Je me joins à l’immense peine de ceux qui t’ont perdu
Puisse ta lumière si spéciale nous guider encore et toujours
Merci David
Je réécoute parfois cet air que tu avais composé au studio gouga ! Génial !
La cérémonie de crémation aura lieu au crématorium de BRON(lYON) JEUDI à 15-16h.
David, merci beaucoup d’avoir partagé tes souvenirs avec nous, d’avoir pris le temps d’écrire. Remercie également tes parents pour leur attention.
Cher Gilles,
On s’est rencontré en 2004, dans le sud de l’Espagne à Cadix. J’ai une jolie photo de ce moment-là, accrochée dans ma chambre. Et depuis, notre amitié n’a fait que grandir avec le temps. Les années que nous avons partagées à Paris ont été merveilleuses pour moi. Je pouvais t’appeler à n’importe quel moment, tu me recevais toujours avec les bras grands ouverts.
C’est très triste de te savoir plus là. Il nous restait encore tellement de choses à partager… New York nous attendait en novembre, et tu m’avais bien dit que c’était toi mon témoin de mariage. J’espère avoir su communiquer mon affection inconditionnelle et mon amitié. Ta générosité dans l’amitié, ton énergie, tes questions et tes doutes, qui te rendaient si humain, ton souvenir reste plus que présent, surtout à travers Antoine.
A la famille de Gilles, j’espère avoir l’opportunité de partager autant d’anecdotes et de vous serrer dans les bras.
Noelia
Merci Noélia,
Je vous embrasse
Lilyane
Mais comment faisait Gilles pour être aussi vrai, entier et avoir autant d’ami(e)s et avoir avec tous des relations aussi fortes?
Gilles avait tant de qualités, nous ne connaissons personne comme cela! Il a vécu comme on rêve! Gilles était un ami très cher et nous nous sommes vu à chaque occasion possible depuis notre belle rencontre au Nicaragua. Gilles était comme un frère. Nous avons vécu des moments merveilleux qui sont gravés pour toujours. Quelle chance de l’avoir connu.
Cher famille, merci pour cette occasion de s’exprimer; les mots partagés sont précieux pour apaiser nos cœurs. Les graines de sagesse que Gillou a semée au cours de nos rencontres ont un bel avenir. Gilles continuera de nous accompagner et nous lui rendront bien des hommages. On t’aime si fort Gilles. Hasta siempre!
Jules et Laura
Juillet dernier, Gilles se trouvait à Paris pour la traditionnelle tournée des amis français. Etant heureux d’en faire partie, je fais mon possible pour me rendre disponible. Il arrive à la maison à l’heure du café, nous nous installons dans le jardin, il fait soleil. Son visage est lumineux, je l’ai quasiment toujours connu ainsi. D’ailleurs, on retrouve toujours Gilles comme si on l’avait quitté la veille. Rapidement nous entrons dans des discussions de fond. Les questions environnementales qui nous sont chères. Il est passionnant, doux, chaleureux, drôle. Nous dérivons sur des choses plus intimes. Il est épanoui, ca se voit. Je sens qu’il entre dans un nouveau cycle et que ça lui va bien. Entre temps j’ai préparé de l’eau citronnée. Je n’ai pas vu passer le temps. Nous resterons plusieurs heure à échanger. En fin de journée, lorsque Gilles réalise qu’il va être en retard à son rendez-vous suivant, je me dis que je viens de passer un moment précieux. Je réalise que ce moment l’était plus encore. Gilles, ton voyage dans le cosmos fait mal. Tu vas manquer tant tu as laissé ton empreinte un peu partout sur le planisphère. Je t’embrasse fort mon Gilles.
Charles et Catherine Simbsler, vous assurent en cette douloureuse épreuve de toute leur solidarité.
Le décès de Gilles a provoqué une onde de choc parmi notre groupe d’amis du Nicaragua, tout comme ceux qui l’ont côtoyé aux quatre coins du globe, comme en témoignent les nombreux messages d’affections déposés sur cette page et je ne peux m’imaginer l’immense peine pour vous et les membres de votre famille. Sachez que nous sommes de tout coeur avec vous et votre famille et que, malgré la distance, nos pensées les plus tendres vous accompagnent. Nous avons habité ensemble au Nicaragua et nous nous sommes revu cet été à Montréal. Il semblait si heureux et plein de vie. Son sourire était contagieux. Tant de précieux souvenirs que je garde en mémoire. Ça m’a fait chaud au coeur de le revoir et c’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris cette nouvelle.
Tendrement,
Elia
Liliane, Daniel, Emilie et Sébastien,
J’ai eu le plaisir de partager mes années Alésiennes avec Gilles, de merveilleux souvenirs.
J’ai ensuite suivi ses Giloo’s Trip à travers le monde avec des étoiles dans les yeux et dans l’esprit… Que dire qui n’ait pas été dit… Gilles, on ne pouvait que l’aimer, l’admirer et adorer partager des moments avec lui, des discussion et de la musique…
Un bel engagement, une belle vie… pourquoi faut il que ce soit les meilleurs qui partent…
Mon cher ami, depuis que j’ai appris la nouvelle, mon esprit ne s’en détache pas…
Je vous présente mes plus sincères condoléances dans cette terrible épreuve, Gilles nous manque à tous… et nous manquera toujours….
Audrey
J’ai connu brièvement Gilles au Nicaragua. Un garçon plein d’énergie! J’en entends encore des éloges depuis Rio Blanco. Mes condoléances sincères. Noémi
Gilles, Gilou,
J’écrirais bien ta vie comme d’autres ont écrit celle de leur pote, mais il y a 2 problèmes :
– Elle est trop dense, et même en s’y mettant à 11, on y arriverait pas. A 60 peut-être : ta mère, ton père, ta sœur, ton frère, 6 personnes par endroit où tu as habité, où tu as été sportif, Gentil-Organisateur, danseur, musicien pluri-instrumentiste, ingénieur, étudiant ou professeur, ajoutons-y quelques ex-beaux-parents pour faire un compte rond et un compte rendu à peu près carré.
– Il y a aussi le problème de la langue : Franco-Suisse à la base, tu as décidé d’être Alsaco-Languedocien de Bordeaux à Madrid, ce qui a logiquement fait de toi un vietnamien du Nicaragua au Costa-Rica donc somme toute un parisien de Panama. Et je ne parle pas ici de tes conquêtes qui feraient de toi un brésitalien d’Autriche espagnol par alliance, j’en passe et des meilleures pour ne vexer personne et parce que tu ne disais pas tout, notamment les choses dont tu ne te rappelais plus…
Si on imagine raconter tes voyages, on peut compter sur tes copains, avec qui tu partais, que tu allais voir, ou que tu rencontrais sur le chemin, et que tu gardais par-delà les années et les continents grâce à on ne sait quel talent transcendantal et à une énergie incroyable.
De la Réunion au Cambodge, des Alpes à Ré, du Canada au Mexique… Toujours un voyage d’avance, alors celui-là, où te mènera-t-il ? Je n’en ai pas la moindre idée, mais j’espère que tu resteras le Gillou qui reste dans nos cœurs, qui fait du bien partout où il est, qui fédère et fait rire, qui gère et rassemble, qui enchante en musique, qui fête et fait danser et tellement d’autre choses.
On s appelait » Cousins » a l’ecole, car nous avions ma meme Maraine. Depuis 2003, annee du diplome, nous nous sommes revus quelques fois dans des bars Parisiens avec des personnes des 4 coins du monde. Je me souviens de soirees chaleureuses et colorees.
J ai toujours un de tes airs de musique dans la tete, que ce soit les objets trouves ou la tour de babel.
Donc meme si nous ne nous sommes pas enormement cotoyes, l annonce de cette nouvelle et un enorme chamboulement. Chamboulement qui semble etre a la mesure du sentiment d injustice que je rescents. C est vrai, tu etais tellement gentil, ouvert et altruiste que si quelqu un avait merite de partir, ce n est assurement pas toi.
Je me prends a esperer qu il y ait quelque chose apes la mort, moi qui suis athe, pour eviter ce gachi…
Je pense que le temps passe vite la ou tu es, donc a bientot Giles.
Damien ( Nag )
Aun no me lo puedo creer …
Hola amigo espero estes bien de todas formas … Martina sigue sufriendo mucho y siempre te llevara’ en el Corazon.
Siguo acordandome de las vueltas que dimos en el lejano 2003 por Sardegna, partiendonos de risa y hacienda muchas bromas.
Quiza’ tenga algunas fotos …
La vida es tan mala a veces pero siempre nos acordaremos de ti.
Solo queria decirte que dentro de poco llegara’ nuestro bebé, se llamara’ Alice.
Un abrazo, Paolo
Daniel,
je viens de découvrir cette nouvelle ! Désormais, nous avons un autre (bien triste) point commun…
On a fait beaucoup de trajet de covoiturage entre Alès et Montpellier pour devenir Papes de l’EMA. Je garderai de toi ta gentillesse indéfectible et ton idéalisme de la vie qui se manifestaient durant toutes les discussions.
Que les proches de Gilou trouvent dans ces quelques mots un peu de réconfort. Je vous présentent à tous mes condoléances.
Gilles, Luigi,
Je m’adresse à toi directement car j’aime à penser que tu es encore là, à nos côtés.
La difficulté à trouver les mots pour parler de notre amitié témoigne de la richesse de notre relation. Tant de souvenirs, d’anecdotes, de moments de vie raisonnent dans ma tête. Je me sens chanceux de les avoir partagés à tes côtés, quand d’autres n’ont pas la joie de les vivre dans toute une vie.
A travers les années, nous nous sommes construits ensemble et notre amitié n’a cessé de s’enrichir.
Dans mes pensées, tu auras toujours ta place, tu accompagneras mon quotidien comme tu l’accompagnais déjà auparavant. Je tâcherai d’apprécier la vie autant que tu savais le faire.
Quand la tristesse m’envahit, je me rappelle ces mots de C .Peguy « Pourquoi serai-je hors de votre pensée simplement parce que je suis hors de votre vue ? »
Pour ce qui est de te voir, je sais qu’un jour je te retrouverai mon ami, un jour la fine équipe Luigi, Mario et Brico sera à nouveau réunie, d’ici là, mon fidèle ami, tu vas beaucoup me manquer.
Julien, Brico
Excellent article merci
Grace à vous je viens de relire cet article trois ans après.
« Je sais que je ne vais pas sortir de ce rêve.
C’est cela que l’on appelle l’illusion de la vie. »
Si ça peut être une consolation, je ne sais pas
Merci à vous, j’allais fermer ce site….