Le livre de Dominique Blain SENSEI (Albin Michel juin 2011) est très intéressant pour quelqu’un qui a rencontré Taisen DESHIMARU
Le livre de Dominique Blain SENSEI (Albin Michel juin 2011) est très intéressant pour quelqu’un qui a rencontré Taisen DESHIMARU
Le satori, issu du verbe japonais satoru, signifie prendre conscience et comprendre. Dans le bouddhisme, il représente l’éveil. Les pratiques comme le zazen et les kôans aident à atteindre cet état d’esprit de non-attachement. La persévérance est essentielle, car sans discipline, on retombe dans nos défauts.
Sur une île de la Réunion devenue bouddhiste, les moines adorent DBKHT, un moine devenu légende bien malgré sa mémoire défaillante. Avec ses discours absurdes, il désigne les leaders de sesshin à coup de « Pas de différence entre un idiot et Bouddha ». La quête de la prononciation de son nom ? Un vrai casse-tête humoristique !
Mixodectes pungens est une petit rongeur qui grimpait aux arbres comme les singes, (ou qui sait ? se réfugiait dans
Kodo Sawaki emphasized simplicity and naturalness in life and death, rejecting ceremonies and personal attachment. His disciple, Sensei Deshimaru, honored him by conducting zazen and paying respect to his body posthumously. Authentic practice transcends ego, fostering true peace and connection with the universe, embodying the essence of Zen.
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