Ryokan que j’adule tant, moine japonais (1758-1831) aimé par la totalité des japonais pour sa simplicité son refus de tous
Ryokan que j’adule tant, moine japonais (1758-1831) aimé par la totalité des japonais pour sa simplicité son refus de tous
La pratique quotidienne de zazen et la méditation en pleine conscience, de préférence le matin, sont essentielles pour éviter de se laisser emporter par des pensées négatives. La présence au sein du sangha renforce la compassion et l’amour bienveillant, essentiels pour contrer l’auto-contamination mentale générée par la solitude et les jugements hâtifs.
Ryōkan (1758-1831) a fait un dessin de la poupée Daruma avec ce poème Poupée Daruma Tu te laisses jeter à