Ryokan que j’adule tant, moine japonais (1758-1831) aimé par la totalité des japonais pour sa simplicité son refus de tous
Ryokan que j’adule tant, moine japonais (1758-1831) aimé par la totalité des japonais pour sa simplicité son refus de tous
Le texte évoque l’idée que tant qu’il existe la poésie et une voix pour la chanter, l’être humain peut perdurer malgré l’incertitude et l’attente. Il aborde la quête de sens dans un monde politique chaotique, la solitude de la vieillesse, et la notion de créer et d’imaginer face à l’immobilité.
Le présent, qui seul existe, est un jaillissement perpétuel, comme le cosmos qui est en expansion (*), nous suivons ce