L’ATTENTE

Le texte évoque l’idée que tant qu’il existe la poésie et une voix pour la chanter, l’être humain peut perdurer malgré l’incertitude et l’attente. Il aborde la quête de sens dans un monde politique chaotique, la solitude de la vieillesse, et la notion de créer et d’imaginer face à l’immobilité.

L’auto-contamination prend le dessus

La pratique quotidienne de zazen et la méditation en pleine conscience, de préférence le matin, sont essentielles pour éviter de se laisser emporter par des pensées négatives. La présence au sein du sangha renforce la compassion et l’amour bienveillant, essentiels pour contrer l’auto-contamination mentale générée par la solitude et les jugements hâtifs.