Cette nuit, mon fils Gilles est mort.
Un accident de la route.
Un bus a percuté sa voiture .
Je voudrais être près de lui, là-bas au Panama.
Pouvoir l’embrasser une dernière fois.
Il avait 33 ans. En pleine force de l’âge.
Tu es donc parti avant moi,
Aujourd’hui est un jour difficile.
Gilles, mon fils.
Je sais que je ne vais pas sortir de ce rêve.
C’est cela que l’on appelle l’illusion de la vie.
Grace à toi, je vais peut être enfin comprendre.
Comprendre le sens de la vie ?
Merci pour ça !
Je t’aime tant, je t’aimerai toujours et toujours.
Je suis profondément triste que tu sois parti.
Heureusement on s’est vu cet été à Montpellier,
Avec ton frère et ta sœur.
Comme on était bien !
Comme tu es beau mon fils.
Prends soin de toi là-haut.
Ton père qui t’aime.
Gassho du moine
Daniel Bukō.
AUJOURD’HUI GILLES AURAIT EU 34 ANS. Désolé pour les messages automatiques de FB… Nous n’y avons pas encore accès.
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Para ti mi amigo Gilles B.
A lo largo de este camino muchas veces duro de nuestra vida, ésta nos regala la presencia de un ser irrepetible al que nosotros tenemos la suerte de conocer. Una persona que su sola presencia irradia tanta paz y alegría, que todo aquel que está a su lado se siente dichoso.
Mientras sigamos viviendo, ella formará parte de nosotros.
Cada palabra que pronunció, quedará sellada en nuestros labios.
Cada gesto que hizo, quedará grabado en nuestra retina.
Cada abrazo que nos dio, quedará para siempre en nuestro cuerpo.
Cada mirada amorosa que nos brindó, quedará en nuestro corazón. Pero sobre todo CADA SILENCIO QUE COMPARTIMOS NOS UNIÓ PARA SIEMPRE CONTIGO.
No hay palabras para expresar lo que tú has significado para tanta gente, solamente hay miles de corazones llenos de ese amor que tú nos diste.
Vete tranquilo que nosotros te dejamos marchar y espéranos en donde tú siempre preferías estar: EN EL SILENCIO.
Con mucho amor, Carmen González-Agua Para La Vida Nicaragua
Tant que nous vivons, il fera partie de nous.
Chaque mot qu’il a prononcé, sera sur nos lèvres .
Chaque geste qu’il a fait sera gravé dans notre esprit.
Chaque étreinte qu’il nous a donnée, restera à jamais dans notre corps.
Chaque regard d’amour, dans notre cœur.
Dans chaque silence nous serons avec toi
Toujours
¡Qué hermoso!
Muchas gracias Carmen
Que daria yo para bailar un ultimo tango contigo Gilou!
Qu’est ce que je donnerai pas pour danser un dernier tango avec toi mon Gilles.
<3
Con ternura
Ferme les yeux et danse !
Merci Marion
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Bonjour Monsieur,
Je me joins à François un peu plus haut. J’ai joué du saxophone au côté de Gilles le temps de quelques concerts, partagé avec lui des répèts strasbourgeoises, quelques soirées, un bout de vacances. Je ne l’avais pas revu depuis plus de dix ans mais je me souviens nettement d’un regard très franc haut perché dans un visage mat, de beaucoup de gentillesse, d’ouverture et de décontraction. Je pense à lui, à vous et vous souhaite bon courage.
Matthieu
Voilà 20 ans que je connaissais Gilles puisqu’il était le meilleur ami de mon frère Adrien et un ami de la famille.
Nous l’avons vu changer au fil du temps et devenir un Homme.
Gilles fut aussi celui qui provoqua un grand changement dans ma vie et ma personnalité il y a 6 ans en m’invitant à partager sa vie Nicaraguayenne à Rio Blanco et à donner un stage de théâtre à ses élèves.
Parce que Gilles avait ce don, ce talent précieux de réunir, de mettre en relation les gens, de les valoriser en provoquant des rencontres ingénieuses et fertiles. Curieux de tout, de tous, il était aimé, c’est une évidence.
Déjà une semaine sans lui… mais il est partout dans ma vie. Chaque fois que je vois une cascade, que je joue du piano, que je mange des noix de cajou, que je donne des nouvelles à un(e) ami(e), je me dis : « Gilles est là » ; car il savait soigner ses amitiés, notre amitié.
Quand les larmes veulent jaillir, je m’efforce de leur préférer un clin d’œil qui signifierait : « Merci pour ton si beau passage sur terre ».
Il y a quelques temps de cela, il disait : « A force de voyages, j’ai envie de raconter tant de choses, mais au final, les gens ne m’écoutent pas vraiment. Ils posent deux ou trois questions, souvent les mêmes, puis très vite, s’en retournent à leurs affaires. »
C’est un des enseignements, le plus fort, que je garderai de ce grand, de ce bel Homme : rester curieux, disponible à l’Autre, par-delà les ornières du quotidien.
Je voudrais lui dédier ces quelques lignes d’un poème que j’ai écrit :
« Parfois je regarde le monde et j’en ai un coup de foudre.
Jouir !
Chaque jour est un bonus de vie.
La terre tourne, il faut en profiter.
Jouir !
Comme si j’allais mourir demain.
Comme un cheval au galop.
Jouir !
A poursuivre des rêves.
A s’en brûler les ailes.
A n’en rien regretter.
Je ne vous attends pas.
On se suivra de près. »
« Gilles, si tu m’entends
Depuis l’autre côté de la Rive.
Nous, tes amis, t’envoyons tous nos remerciements pour le temps que tu nous a consacré sur cette terre.
Nous t’ouvrons notre cœur et notre sourire le plus doux
Nous tenterons de poursuivre notre chemin, en espérant que tu sois fier de nous. Adieu mon précieux et aimé Gilles »
Aurélie
On pense à vous. Toutes nos condoléances. Bises
Il est difficile de trouver les mots pour exprimer des images et des émotions confuses : une immense tristesse bien évidemment, le manque d’un être aimé parti beaucoup trop vite ; mais cet évènement tragique me fait aussi réaliser le bonheur et la chance d’avoir eu Gilles comme ami. J’ai connu Gilles à l’école primaire St Jean, puis le collège Foch, nous nous sommes retrouvés après le lycée ; il m’a beaucoup aidé alors que j’étais en quête de reconversion professionnelle, nous nous tenions informés de nos voyages, nos expériences, nos vies. Je garde de lui la bienveillance dont il a toujours fait preuve, la générosité, le sourire ; je m’efforcerai, en hommage à Gilles, à reproduire sa joie de vivre, son optimisme. Toutes mes pensées vont vers lui et vers vous, sa famille. Je voudrais vous exprimer tout mon soutien. Tu vas nous manquer, Gillou.
Cher Daniel, chers proches et amis de Gilles,
J’ai travaillé avec Gilles depuis Madrid pendant les trois dernières années. Nous nous sommes rencontrés de temps en temps lors des réunions à Madrid et en travaillant par Skype. C’était toujours un plaisir de lui rencontrer. Ces jours-ci depuis le 26 août, j’ai beaucoup pensé à lui. J continuerai à le faire. Je vous envoie toute l’affection possible en ce moment si difficile. Merci Daniel de nous permettre écrire part ce moyen.
Chère famille de Gilles;
J’étais un ami de Gilles durant ses annèes passées à Alès. Je n’avais pas eu l’occassion de le revoir régulièrement depuis. Pourtant on ne s’était pas forcément perdu de vue. Je l’avais revu une dernière fois sur Paris il y a quelques années et avais eu quelques messages sur les réseaux sociaux et quelques autres mails. Le dernier, avec en copie de nombreux autres amis, datait de cet été où il nous avait transmis une photo de notre promotion en souvenir du temps passé. Cette photo avait provoqué chez chacun d’entre nous de nombreux rires et commentaires, chacun ayant pu constater comme le temps passe vite et comme les choses évoluent.
Gilles me donnait ce sentiment de l’avoir quitté la veille et que l’on se reverrait le lendemain. Que ce lendemain me parait loin maintenant.
Je m’associe pleinement à votre douleur.
Lionel C. ou Dodu.
Estimado Daniel,
Siento profundamente el dolor que sentimos todos por esta perdida y deseo expresar mis mas profundas condolencias para todos sus amigos que tanto lo quisieron como para ustedes su familia.
Conocí a Gilles un 7 de septiembre del 2012 en un paseo en barco por la bahía de Panamá, desde entonces mi vida cambio por que desde ese momento conocí a un ángel.
Gilles siempre estuvo dispuesto a ayudar a otros sin importar limites ni razas, donde iba siempre dejaba su recuerdo.
Siempre te agradeceré Gilles por permitirme conocerte, por siempre creer en mi, extrañare todo de ti y en mi corazón estarás para toda la vida, tus recuerdos los guardaré como un tesoro dentro de mi alma y tu ejemplo de vida me acompañara siempre, mas que mi novio fuiste mi amigo eterno que jamás olvidare mi Gilles. Te quiero con todo mi ser.
Estarás en cada uno de los corazones de las personas que tanto compartimos contigo, de cada uno de los que tanto te quisimos, pues fuiste un ser único.
Paz a tu alma.
Aneth.
Tu me manqueras à vie…
Maï.
Cher Daniel,
Nous ne nous sommes pas encore rencontrés mais j’ai beaucoup entendu Gilles parler de vous.
J’ai appris la nouvelle dimanche passé, ce fut un terrible choc et je ne me sentais pas capable de réagir avant aujourd’hui. Votre blog est une des premières choses que j’ai lues et je tenais à vous remercier pour tout ce que ça m’a apporté : de la reconnaissance et des connections avec tant de personnes qui ont croisé le chemin de Gilles et qui l’ont tant aimé.
Ce que vous avez écrit m’a aidée à éprouver de la gratitude pour la Vie qui m’a offert la chance de rencontrer Gilles à Madrid en août 2002. Il était mon colocataire (ou mon cokoteur comme il aimait si bien dire). Dès ce moment-là, il a agi comme un frère pour moi et depuis lors, jamais nous n’avons loupé une occasion de nous voir.
Ma vie est ainsi remplie de merveilleux souvenirs avec le tant aimé Gillou. Il restera pour toujours dans mon cœur et je vois souvent son visage souriant, il y a tellement de choses qui me font penser à lui.
C’est Yoshi qui m’a annoncé la nouvelle. J’ai, à mon tour, tenus Gérald et Cyril au courant, ils faisaient également partie de notre joyeuse bande madrilène.
Ensemble, nous rassemblons nos plus beaux souvenirs afin de pouvoir partager cela avec tous ses proches et ses amis.
En espérant avoir le plaisir de vous rencontrer,
Amélie
De tout cœur avec vous
Gilles nous a quitté,
Loin de son pays natal, loin de nous,
Il est parti dans un accident
Banal mais très affligeant.
Je l’ai longtemps envie,
Lui qui a fait le tour du monde,
Lui qui est allé apporter l’eau de la vie
Là où il n’y en avait pas
Lui qui prenait le temps de vivre sa vie.
Mon seul regret,
Qu’il soit parti sans que je le lui aies dit.
J’ai planté un palmier dans mon jardin
En souvenir de Gilles, mon cousin
Un palmier qui deviendra fort et grand
Comme Gilles, sa vie durant
Repose en paix !
Karine, Tim, Cecile et Mia, Les Floridiens
Bonjour Daniel,
Je reprends ici quelques mots d’un mail envoyé à Emilie et Sébastien et vous car je souhaite les partager sur le livre d’or.
Je suis Diane, j’ai connu Gilles au Nicaragua, ou nous travaillions tous les 2.
Difficile d’avoir les mots pour témoigner de tout ce que l’on aimerait vous dire à propos de Gilles et pour vous soutenir. Mais vous savez déjà combien il a d’amis et de personnes qui pensent à lui aujourd’hui (ce magnifique blog en témoigne), même s’il n’est plus de notre monde physique, il reste là, au milieu de nous.
Les mots ne seront jamais d’un grand secours pour une telle peine. Et en même temps, en nous retrouvant avec quelques uns de ses amis la semaine derniere à Paris, nous nous disions combien il serait heureux, d’ou qu’il soit, de voir que nous étions là pour lui, à rappeler les bons souvenirs partagés (pour moi, des soirées à Managua, à Paris, des randonnées, du théatre…et toujours des échanges très riches).
Vous êtes aujourd’hui proche de mon oncle, à la Réunion… notre amitié s’est transmises à une autre génération, je m’en réjouis! Au délà de nous, elle aura été fertile : )
Je voulais aussi vous partager ce petit texte, que je trouve beau et porteur d’espérance pour supporter l’absence physique de ceux qui nous sont chers. je vous envoie tout ce que je peux d’ondes positives et prières.
MEDITATION DU PERE SERTILLANGES
La famille ne se détruit pas, elle se transforme.
Une part d’elle, va dans l’invisible…
On croit que la mort est une absence, quand elle est une présence secrète…
On croit qu’elle crée une infinie distance alors qu’elle supprime toute distance, en ramenant à l’esprit ce qui était dans la chair…
Plus il y a d’êtres qui ont quittés le foyer, plus les survivants ont d’attaches célestes.
Le ciel n’est plus alors uniquement peuplé d’anges, de saints inconnus et du Dieu mystérieux, il devient familier.
C’est la maison de famille, la maison en son étage supérieur, si je puis dire, et du haut en bas, le souvenir, les secours, les appels se répondent.
toutes mes pensées, pour lui, pour vous, pour votre famille…
Diane
Gilles, mon ami,
Toujours un peu parti, toujours un peu ailleurs,
Mais tellement vivant que c’est difficile de croire que tu ne sois plus là désormais.
Ta vie, tu l’as vécue pleinement, tu n’as pas de regret à avoir.
Pour moi tu es et tu seras toujours le grand garçon gentil et souriant de mon enfance. Un des êtres les plus attachants que j’ai eu la chance de connaître. Je n’ai pas de mots pour exprimer l’amour que j’ai pour toi.
Et si je pleure ton départ, je préfère me dire que tu es ailleurs encore et toujours, toujours vivant dans mon cœur.
Bon voyage mon ami, tu es une de ces roses qui fleurit éternellement dans ma poitrine.
cher parents et amis de Gilles
je suis très touchée par ton départ Gilles, je ne comprends pas pourquoi la vie peut partir si vite, si brusquement…
cela fait longtemps que l’on ne s’était pas vu, mais les quelques années passées ensemble à Alès m’ont marquées, la semaine passée ensemble à Madrid, les retrouvailles dans un café à Strasbourg, puis à Paris….
c’est toi qui m’a appris que l’on pouvait croire en l’Homme, qui m’a donné envie d’apprendre à jour du saxophone;
je garde en mémoire ton énergie, ta bienveillance, ta joie de vivre, tes yeux pétillants,
Merci,
je suis sûre que l’on se retrouvera tous un jour,
je m’associe à votre douleur chers parents et amis,
Anne-Gaëlle
Daniel, Lyliane, Emilie, Sébastien,
Je tiens à vous faire part de toutes mes condoléances pour la disparition de votre fils, votre frère Gilles. Cette triste nouvelle m’a profondément bouleversée. Je pense fort à vous et vous souhaite beaucoup de courage dans cette rude épreuve.
Gilles,
Tu étais un garçon exceptionnel. C’est vraiment dur et trop injuste, il n’y a pas de mot pour l’exprimer.
Tu avais une profonde bonté d’âme. Quand je pense à toi c’est ton sourire qui me revient en premier. Si charmant. Non seulement tu étais un garçon brillant, mais d’une sincère et rare gentillesse.
Je t’ai connu à l’Ecole primaire. Tu a été le premier garçon duquel je suis tombée amoureuse! Je me souviens encore très bien de ton visage de petit garçon.
Nous nous sommes retrouvés quelques années plus tard, au lycée en terminale. J’avais arrêté le piano, tu jouais toujours de la clarinette et avec quelle maîtrise!! Tu avais quitté le répertoire classique pour t’aventurer dans des horizons plus rock.
La dernière fois que je t’ai vu, c’était à Paris il y a 3 ou 4 ans. Au-delà de tes expériences et de tes voyages, tu avais su garder cette belle candeur qui a mes yeux te caractérise si bien.
Légèreté, confiance, optimisme, joie, sourire… J’ai de la chance de t’avoir connu.
Bon voyage, mon très cher Gilles,
Charlotte
Cher Gillou,
Me voici de retour au Nicaragua, pays que tu m’as fait connaître et dans lequel je fais depuis ma vie… Le mercredi 27 août, je passais en escale à Panama et pensais qu’il serait bon de s’organiser un voyage pour aller te voir, toi qui avais fait l’effort de venir en novembre dernier. Si j’avais su…
Toi qui me semblais immortel, de ceux qui jouissent tellement de la vie qu’ils ne peuvent pas la quitter, et encore moins si jeune…
Depuis, je repense à tes yeux verts et à leur regard direct, adouci par ta myopie; j’entends encore ta voix dans ma tête, ça ne durera pas alors j’en profite. Je pense à tous tes projets dont tu nous parlais en novembre dernier et j’ai le cœur serré de me dire que tu ne pourras pas les mener à bien. Heureusement que tu as profité à fond de tes rêves, il n’y a pas de regrets à avoir de ce côté-là.
Je repense à ce voyage fait ensemble au Guatemala en 2008. A mon séjour chez toi, à Rio Blanco, avec Aurélie, en 2007. Je te vois encore sillonner les rues en moto, à l’aise, comme chez toi. Je me rappelle les anecdotes que tu nous racontais sur ton quartier, tes collègues, ton boulot. Je me rappelle les soirées à danser. Je me rappelle notre accident de voiture au Guatemala, seuls sous la pluie en attendant la remorque. On a eu de la chance cette fois-là. Que de choses partagées!
Alors, j’ai le cœur gonflé, les yeux débordent régulièrement et puis j’ai du mal à croire que ce soit possible.
Prends soin de toi là-haut, prends soin des tiens à qui tu vas manquer terriblement, famille et amis. Prends soin particulièrement de tes parents, il ne doit pas y avoir plus grande douleur que celle de perdre son enfant…
Veille sur nous, fais-nous un petit signe de temps en temps.
Je t’embrasse une dernière fois, tu restes au chaud dans mon cœur. Merci de tous ces bons moments partagés.
Anaïs
Bonjour à Tous,
J’ai connu Gilles à l’école primaire, les belles années, pleines de joie, de fougues et de rêves.
J’entends encore ses rires et vois ses sourires, des anecdotes me reviennent et même le son de sa clarinette lors de nos cours communs.
Ces souvenirs sont loin mais ils résonnent encore et j’espère qu’ils résonneront encore longtemps.
Il restera sans aucun doute mon meilleur ami d’enfance et je remarque que c’est aussi une partie de mon enfance qui part aujourd’hui avec lui.
Je ne l’avais pas revu depuis cette époque mais juste une fois, une dernière fois il y a environ un an, je lui avais fait la surprise lors d’un concert a Paris.
Je savais qu’il y serait et je guettais la foule sans l’apercevoir.
Et là, d’un coup devant moi il passa sans me voir, je bondis sur lui.
Il fut ravi et surpris et ce fut un merveilleux moment. Nous avions prévu bien entendu de nous revoir à son retour. Une amitié devait reprendre son chemin mais malheureusement nous n’avons pas eu le temps.
Quelque part Je suis très très content d’avoir pu le revoir ce soir là, il était si heureux. c’était comme à l’époque, deux jeunes amis comme si le temps n’avait rien changé.
Ce fameux soir là, sans le savoir, je lui faisais mes adieux.
Ciao Gilles, mon amitié pour toi est éternelle. Je ne t’oublierai jamais.
On se reverra la prochaine fois là où maintenant tu nous attends.
Je t’embrasse et pense à toi.
Eric
Bon courage à tous, je pense à vous également.
Gilles ;
On pensera à toi comme à l’eau fraîche d’un torrent qui court, libre, à travers les prairies d’herbes vertes et de fleurs ondulant dans la brise.
Tu resteras présent dans nos cœurs, à l’image de cette belle nature que tu voulais préserver pour la faire partager entre tous les vivants de notre planète.
Ta vie aura été trop courte, mais pleine d’idéaux, d’engagements et de réalisations. Ta courte vie aura été belle.
On continuera à t’aimer comme cette eau, indispensable à la vie, à travers nos souvenirs et l’affection qu’on porte à tes proches.
Bon voyage là où tu vas !
Roseline.
Emilie, Liliane, Sébastien, Daniel !
Impossible pour moi d’écrire quoi que ce soit, alors je souhaite partager avec vous le images qui me viennent et me resteront quand je penserai à Gillou en fermant les yeux :
Celles d’un petit cousin, grand pour son âge, un peu gauche, rigolo, souvent avec un bleu ou une écorchure, pétillant de vie ;
Celles d’un adulte, beau, intelligent, généreux, attentif et passionnant, qui a su transformer sa vie pour satisfaire ses désirs de parcourir le monde.
Il me manque déjà !
Manu.
Bonjour Monsieur. Je viens d’apprendre la terrible nouvelle par l’amicale des anciens d’Alès. Je m’associe à votre douleur et souhaite vous apporter mon soutien pour ces moments terribles. J’ai connu Gilles à Alès. Ce fut notre parrain pour une mission en Mauritanie avec l’association humanitaire Ingénieurs Sans Frontières. Gilles était toujours souriant, disponible, d’une énergie de vie incroyable et d’une jovialité éternelle. Je n’ai aucun doute qu’il a vécu la vie dont il a rêvé avec tous ces voyages à travers le monde. Repose en paix cher ami.
Suite au message de Manu…
Gilles,
Peu importe là où tu es !
Accompagne ceux que tu aimes dans leur parcours de vie.
Gilles était un ami de promotion que je n’avais pas revu depuis la remise des diplômes. Mais je m’associe à vos pensées.
Michaël
Bonsoir,
J’ai partagé les années alesienne de gilles, j’en grade un merveilleux souvenir. C’est une tristesse pour moi je me joint a votre peine.
Tu restera toujours a nos côtes
Fabien
Bonsoir,
c’est avec grande tristesse que j’ai appris le décès de Gilles que j’ai pu côtoyer pendant 4 années passées ensemble au sein de la 151° promo.
Toutes mes condoléances pour ses proches.
Tu es le frère d’une très bonne amie.
Tu as habité avec ma petite soeur.
Tu as fait du solfège pendant deux ans avec ma soeur triplée à Strasbourg.
Tu es le fils des parents d’une très bonne amie.
Tu m’as offert un jour une marionnette du Vietnam en ayant bien senti toute l’importance qu’avait cet objet à mes yeux.
Lors de la fête de ton retour du Vietnam, tout en m’y rendant, car tu invitais même les proches de tes proches, la sympathie était telle entre les personnes présentes que c’est comme si nous partagions les mêmes liens amicaux. Tu as l’art de réunir les gens sans distinction. Je t’ai vu trop vite à Paris lorsque tu me proposais si sympathiquement de boire un café ensemble alors que je te remettais un sac pour Emilie que tu allais voir à Lyon et que je courais partout comme souvent. Et je me disais combien tu es chouette et comme c’est dommage de ne pas avoir le temps de passer ce temps avec toi. J’ai toujours senti que se posait la question du sens dans ton parcours et tes engagements me faisaient estimer tes choix, tes départs à l’étranger pour découvrir les hommes, les aider, jouer avec eux… Je crois Gilles que j’ai toujours pensé que tu méritais le bonheur comme ta soeur pour laquelle j’ai tant d’affection certainement pour ces valeurs communes que vous partagez et qui rendent les hommes estimables.
Marie Heimburger
Gilles a étudié à Alès, où j’ai pu le côtoyer et apprécier sa bonne humeur et son énergie.
Je tenais à exprimer ma sympathie à sa famille et à ses proches dans ce moment ô combien difficile.
De tout cœur avec vous,
Thomas
Cher Daniel, c’est avec une grande tristesse que je viens d’apprendre le décès brutal de Gilles… Je garde en mémoire des soirées passionnées avec l’association « ingénieurs sans frontières » à Alès où Gilles donnait beaucoup de ce qu’il était. Je garde aussi en mémoire son regard si bleu et si présent qui caractérisait son attention aux autres et son écoute.
Je vous porte bien dans mes pensées et prières. Puissiez vous trouver la paix et le réconfort dans ces moments.
Amicalement.
Bonsoir;
J’ai connu gilles en Espagne en 2002 dans le cadre Erasmus. la dernière fois qu’on c vu c’était pour fêter son départ en tour du monde…
2 jours que je suis au courant et je me demande pourquoi? Pourquoi lui un mec aussi bien!!!! J’ai encore du mal a y croire….Contente d’avoir croisé son chemin….mes pensées les plus sincères à vous, sa famille, courage et bravo car si il était aussi génial c grâce a vous. Ce matin j’me suis dit qu’il fallait profitez de la vie, profiter de l’instant présent …. Encore merci gilles que te vaya bien amigo.
Lorène