Ryokan que j’adule tant, moine japonais (1758-1831) aimé par la totalité des japonais pour sa simplicité son refus de tous
Ryokan que j’adule tant, moine japonais (1758-1831) aimé par la totalité des japonais pour sa simplicité son refus de tous
Pour ceux pour qui le zen est un mystère….recevez ces lumières d’un texte ancien… Si la lumière du samadhi(*)de zazen
Le texte évoque l’idée que tant qu’il existe la poésie et une voix pour la chanter, l’être humain peut perdurer malgré l’incertitude et l’attente. Il aborde la quête de sens dans un monde politique chaotique, la solitude de la vieillesse, et la notion de créer et d’imaginer face à l’immobilité.
Les émotions, considérées comme des perturbateurs, sont en réalité des outils d’observation pour comprendre notre condition humaine. En étudiant nos émotions, nous découvrons leur rôle bénéfique, au-delà des souffrances qu’elles engendrent. Le zen encourage à dépasser préjugés et ego, favorisant ainsi une amitié avec nos émotions et un équilibre intérieur par le chakra du cœur.
Ce texte évoque la compréhension du Dharma à travers le non-sensible, en insistant sur l’insaisissabilité de la vacuité. Il cite des maîtres zen comme Tozan Ryokai et Eno, soulignant que la véritable nature du Bouddha est vide et pure. L’écoute attentive de la nature permet d’accéder à cette connaissance transcendantale.
Kosen c’est en sa présence que j’ai pris les voeux de moine il y a plus de 40 ans (mon
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